سمّعني
Amel
Amel
ahla same3ni
mer, à 10:48
سمّعني
Born in Oran, the musical capital of Algeria, Akim El Sikameya studied Arab-Andalusian music from a young age. Sadly, in 1991, civil war erupted between Islamic fundamentalists and the Algerian government, sparking a bloody conflict that lasted until 2002. An estimated ...200,000 people were killed in the civil war, and a strategic attempt was carried out to eliminate artists and intellectuals, forcing thousands into exile. Following his brothers, who were threatened by fatwas in their homeland, Akim too had to leave for France in 1994 at the age of 21. Settling in France, with a background of sixteen years of musical study, Akim developed his own repertoire inspired by the sounds and cultures around him. Thanks to his rare high-pitch voice and a unique fiddle-playing technique, Akim’s musical development flourished and began to explore the different combinations of Arab-Andalusian tradition and various French and global influences. Introducing Akim El Sikameya shifts between two countries, two cultures and two continents, reflecting the musical history that has come to shape Akim. While the album explores tradition through its rhythms and melodies, there are also many modern elements employed in the songs. Arab-Andalusian 6/8 rhythms are played alongside colourful gypsy tones, flamenco and African influences, as well as including a measure of jazz, waltz and Latin styles. Akim aims to blend them together in a way that is relevant to his way of life, which embraces cross-cultural dialogue – a blurring of borders and frontiers. Akim firmly believes that success lies in the strength of the compositions. Writing all the songs on this album, he explains his process simply: ‘I work first on the core, then on the shape.’ These results have certainly paid off, with his track ‘Ya Waadi’ being awarded second place in the 2007 International Songwriting Competition (World Music category). Capturing the live energy that Akim exudes on stage was a main aspiration when recording this album. Instead of laying down each instrument separately, all the parts were played and recorded simultaneously, in the same spirit of the musicians playing live together in concert. Akim’s live performances have made a significant impression, particularly his set at WOMAD in 2005, which BBC’s Martin Longley sums up as follows: ‘He projects a dignified, stratospheric sound, both in the qualities of his impossibly high voice and his ornamented, bittersweet violin.’ INTRODUCING AKIM EL SIKAMEYA NOUVEL ALBUM – SORTIE FRANCAISE LE 22 JANVIER 2008 Exilé à Paris depuis la guerre civile algérienne, Akim El Sikameya excelle à mélanger les influences eupéennes et algériennes de sa musique, et ravit le public international par son incroyable voix de contre-ut. Venu de la tradition arabo-andalouse, empreint de jazz, de flamenco et de musiques tziganes ou latines, cet album révolutionne la chanson algérienne : avec ses odes à l’amour charnel et ses contes modernes, il invente une écriture imagée en lutte contre l’intégrisme religieux et la corruption du pouvoir. Une voix d’exception Né à Oran, la capitale du raï, Akim El Sikameya est entré à 8 ans dans une célèbre école d’arabo-andalou. Cet apprentissage, qu’il a poursuivi pendant 16 ans, lui a donné un solide bagage artistique, ainsi qu’une philosophie de vie qui se joue des frontières et des limites. A l’époque, c’est une nouvelle musique, le raï de Cheb Khaled, Chaba Fadela ou Cheb Mami, qui enflammait la jeunesse oranaise. Mais si les paroles d’Akim s’élèvent contre l’intégrisme et le totalitarisme, ce n’est pas dans le style frontal du raï; il écrit d’une manière semi-classique, pleine de réminscences arabo-andalouses - tout en cherchant à arracher cette musique à sa réputation élitiste, pour la rendre accessible au plus large public. Ainsi dans son premier groupe, El Meya, formé en 1990, Akim transformait pour la première fois les noubas (ces symphonies de 24 heures apportées au Maghreb par les Maures espagnols) en chansons de quelques minutes. Mais en 1990 éclate la guerre civile entre les intégristes musulmans et le gouvernement algérien - un conflit sanglant qui devait faire près de 300 000 victimes en 11 ans. Devant la volonté affichée du FIS d’éliminer artistes et intellectuels, les frères d’Akim, menacés par une fatwa, fuient en France, suivis de peu par leur benjamin. A Marseille où il arrive en 1994, Akim continue à développer son répertoire, s’appuyant sur son extraordinaire voix de contre-ut, et sa singulière technique de violoniste. Le caractère exceptionnel de sa voix lui avait été révélé au conservatoire arabo-andalou, lorsqu’il était apparu comme le seul étudiant capable d’atteindre des notes aussi élevées. Malgré les mises en garde de ses professeurs, qui craignaient de le voir abimer ses cordes vocales, Akim n’éprouvait aucun problème à chanter dans les plus hauts registres – aussi bien que dans ceux très bas. Pour ajouter à sa singularité, Akim a transformé la technique traditionnelle du violon, qui veut que les chanteurs jouent assis, l’instrument posé droit sur leur genou : Akim joue bien le violon appuyé contre sa cuisse, mais il joue debout, ce qui lui permet d’utiliser au maximum son corps et l’espace de la scène pour s’exprimer. Ses performances ont déjà fait une impression significative – particulièrement au WOMAD 2005, que Martin Longley de la BBC a résumé ainsi : « De lui sort un son plein de dignité, céleste, qui naît aussi bien des qualités propres de sa voix à la hauteur impossible que des ornements doux-amers de son violon. » Introducing Akim El Sikameya : l’album Capturer l’énergie qu’Akim dégage sur scène était l’un des enjeux majeurs au moment de l’enregistrement de cet album. C’est pourquoi, au lieu d’enregistrer chaque instrument séparément, il fut décidé de jouer et de graver simultanément toutes les parties, dans l’esprit d’un concert live. Cette technique difficile à mettre en place a été suivie avec enthousiasme à la fois par les musiciens talentueux et les techniciens perfectionnistes du studio. Mais au-delà d’une énergie vibrante, Akim considère que le succès tient aussi à la force des compositions. Il explique simplement son procédé : « Je travail d’abord sur le coeur, et ensuite sur la forme ». Le résultat a payé, puisque le titre Ya Waadi a été récompensé en 2007 lors de la l’International Songwriting Competition (catégorie Worl Music). Introducing Akim El Sikameya raconte l’histoire musicale qui a façonné Akim. Sa musique balance entre deux pays, deux cultures et deux continents. Elle oscille entre tradition et modernité, acoustique et électrique, aussi bien qu’entre un style prétendument élitiste et la volonté d’Akim de le rendre populaire. Alors que les rythmes et les mélodies explorent leur héritage, les chansons sont pleines de trouvailles résolument modernes : les 6/8 arabo-andalous apparaissent aux côtés de chatoyants tons tziganes, d’influences flamenco ou africaines, aussi bien que d’emprunts au jazz, à la valse ou à la musique latine. Mais loin du «copié-collé», Akim réussit à mélanger profondément ces éléments, à l’image de sa vie qui ignore les fontières et se nourrit du dialogue des cultures. Tout au long de son parcours en tant qu’auteur, les textes d’Akim ont beaucoup évolué. Dans ses oeuvres de jeunesse, les paroles offraient de timides et abstraites images sur l’amour et la beauté, typiques de la poésie arabo-andalouse. Aujourd’hui, il semblerait que ses chansons aient accompli une révolution textuelle, puisque non seulement il parle beaucoup plus ouvertement de son experience personnelle de l’exil, mais surtout ses chansons d’amour sont devenues beaucoup plus osées. Par les mots, il est en lutte contre l’intégrisme religieux et le totalitarisme. « J’ai dû me rendre à l’évidence : le pouvoir algérien est complètement corrompu... Les jeunes Algériens ne quittent pas leur pays par hasard. » Pour lire les paroles des chansons : www.akimelsikameya.com
Musicien :3 216 fans
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سمّعني
سمّعني
Anwar Nasri
Anwar Nasri
abah oui 7louwa barcha
mar, à 17:43
سمّعني
Born in that most creatively charged of Algerian towns Oran, he was immersed in the powerful wave of music and social modernity known as Räi....
سمّعني

سمّعني Discover with us the algerien Artist(violonist and singer) Akim El Sikameya
إكتشفوا معنا الفنان الجزائري حكيم السيكاميا

Sawsen Ayari

Sawsen Ayari ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ <♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ <33

mar, à 08:13 · Signaler un abus
Solo

Solo ... Tinariwen - Amassakoul* ...

Solo

Solo ... Tinariwen - Amassakoul ...

Solo

Solo Il y a un morceau de Tinariwen dont le début ressemble beaucoup à celui de " They don't care about us ". Pouvez-vous le partager si c'est possible ?
Amitiés

4 janvier, à 14:21 · Signaler un abus
Solo
Solo
J'ai cette version, mais quand même merci.
4 janvier, à 16:52
Sawsen Ayari
Sawsen Ayari
7loua barcha
mar, à 08:14
Noujoum

Noujoum Glad to see Tinariwen making the cut for this month’s series. For some reason, I was under the impression that Saharan (Sahel) countries were still considered Sub-Saharian African countries from a strictly geographic stand. But I understand the cultural belonging of the -Touareg- and how nicely they fit this selection.... I am enjoying their music no matter how we categorize them. Thank you!

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4 janvier, à 12:37 · Signaler un abus
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سمّعني
That's true ! The sahara is joining Maghreb Countries and Sub-saharian ones. We find also Touareg in the south of Morocco and also in Mauritania. This Month is dedicated to Magreb and Sahara music.

You are welcome :-)
4 janvier, à 13:04
Activité récente
سمّعني a changé les infos suivantes : Biographie.
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