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Janvier 2004, à Paris
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Les CouverturesMis à jour il y a environ 5 mois
Soirées TRANSFUGECréé le 2 septembre 2008 à 02:30
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Par Vincent Jaury J’ARRIVE AU BAR DU FUMOIR, où j’ai rendez-vous avec Marc Weitzmann, journaliste à "Transfuge", romancier et fin connaisseur de littérature américaine. Autour...
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Transfuge Magazine Littérature américaine: Fin de l'âge d'or ?

3 novembre, à 07:48
Fabienne Pollet
Fabienne Pollet
un article très honn^ete, très bien documenté, plaisir de lire ça;
4 novembre, à 02:36
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Transfuge Magazine Littérature américaine: fin de l'âge d'or ?

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Comme tous mes mois, Transfuge invite un écrivain à la librairie L'Arbre à lettres. Cette fois-ci se sera Yannick Haenel qui viendra présenter son roman "Jan Karski" (Gallimard), l'un des plus grand livres de la rentrée. La rencontre sera animée par un journaliste de la rédaction.

Envoyé aux Etats-Unis pour temoigner de... l'holocauste, le résistant polonais Jan Karski ne provoque que l'indifférence. Yannick Haenel donne voix à cette conscience obsédée par l'échec et l'impuissance. Un roman d'une grande intelligence.

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Date/heure :vendredi 30 octobre 2009 19:00
Lieu :Librairie L'Abre à lettres Bastille
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Des enfants sont attachés, dans leur lit: ils ne pourront pas se masturber. Il s’agit là d’une scène du dernier film de Michael Haneke, Le Ruban blanc, Palme d’or à Cannes. Ce chef-...
Monik Kern-Bresler
Monik Kern-Bresler
Un autre voile est soulevé....terrible !
29 septembre, à 23:38
Karen
Karen
j'ai vraiment hâte de découvrir son prochain film sans rapport avec la palme décrochée... car avec ou sans, je suis fidèle à Haneke... hum et cette couverture me tente bien aussi ;-)

K.
6 octobre, à 02:17
Christophe Viscard
Christophe Viscard
"Le Ruban blanc" d' Haneke.

J'ai eu rigoureusement la même lecture et la même vision du film et ses impacts futurs que la votre. Des codes comme le ruban, ou le nom de Rudolph 4ans en 1913, laissent des pièces se glisser dans la toile dure et froide de cette oeuvre réussie (croix juive cousue pour les impurs, Hess renvoyant à ses Commandants du IIIe Reich). To...ut l'inverse d'un Jonathan Litell qui a écrit une somme thomiste ignorant la plèbe, les croyances, la violence innée et acquise. Un mal complexe qui ne se retrouvait pas comme chez Littel chez un psychopathe névrosé pédophile ayant tué ses parents. Idiot. J'en ai fait un article de ce livre sur ma page facebook.

Les Bienveillantes fut le fameux livre de la rentrée bourgeoise et mondaine. La, the sélection. Plébiscité au premier tour par l’Académie française à la majorité absolue, rien que ca hein, puis par le Prix Goncourt, ben voyons, ca coûte quoi de se resservir la soupe ? Bravo, le marché est fait et les pactes de salons pliés. La hipe critique a couvert la promotion monstrueuse et mystique sur la vieille vulgate civilisation/barbarie de cet auteur sorti des lymbes des macros de l’édition et des ombres d’un père grand reporter si connu. Les jeux se sont faits actuellement. Fallait-il lire ce livre ?:Non ! ... Lire la suite

Le thème est louable, la documentation abondante et la vision du bourreau bien comprise. D’accord, on a pigé. Il convient toutefois de se rapporter à la structure littéraire du roman et non pas à la forme médiatique de son impact médiatique. A rien donc. A.Rinaldi, journaliste, très tôt, le 25 août 2006 (N°487, Marianne), a critiqué à juste titre, et sera d’ailleurs le seul, les défauts et les carences manifestes de cet ouvrage homérico-sadique. Je le rejoins et le soutiens parfaitement ce bon journaliste qui écrit hors de sentiers battus.

« Les Bienveillantes » conduit à une critique psychologisante du nazisme faisant du SS un barbare doublé d’un pervers homosexuel complètement débridé et déstructuré dans son rapport grotesque à l’Œdipe (amour de la sœur /homo/meurtre du père et de la mère). Manqua-t-il d’être boiteux, ce livre devenait la bible du Mal Absolu (si cher à cette fiotte mondaine abjecte de Philippe.Tesson). Outre l’impossibilité pour le français moyen de se consacrer à la lecture (pas moins de deux années de Congés Payés) et la compréhension de cette somme dite pédagogique, outre la faiblesse de sa structure qui recherche l’incarnation d’un Mal Absolu dans un personnage « hors normes », l’œuvre passe incontestablement à côté du champ et du contexte politique nazi, plus élevé pour comprendre le nazi populaire œuvrant dans les rouages du Reich, dans les rangs du politique ! Sans qu’il soit brillant, ni docteur en droit ou en philosophie, ni homo refoulé et encore moins scatologue invétéré.

Sade, dans cette verve psycho-pathologique, aurait été fasciné par les crimes du Rwanda. Aurait-il été séduit et envoûté par les jeunes bourreaux de douze ans, plein de fougues, de jeunesses, d’horreurs et de sexe ? Une hache en guise de sexe, comme Max Aue branle son revolver ? Sans doute. Sur ce registre, on est loin du style et de la poésie politique de Genet (abondante référence dans ce livre), loin de l’imbrication subtile du sexe et du politique de Pasolini. « Les racines du mal » de Dantec était une œuvre perverse mais actuelle, accompli dans son dérive. Littel a projeté notre vision du monde, notre culture de la névrose dans celle du nazisme de 1945. Ce livre a manqué l’essentiel, la structure littéraire, le politique populaire du nazisme, cet angle masculin du politique et du complexe des masses, et la portée subjective du mal universel comme Tolstoï, Dostoïevski, Koestler ou Orwell l’ont brillamment fait, eux, bien avant lui. Sans l’aide des salons, ni des pères des Macs d’éditions.
ven, à 05:49
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Transfuge Magazine "Les Veilleurs" est une enquête policière aux frontières de la folie. Dans ce roman, les rêves dévoilent les problèmes du monde moderne ultralibéral.

A l'occasion de la parution de son roman "Les Veilleurs" (Gallimard)
Date/heure :vendredi 18 septembre 2009 19:00
Lieu :L'Arbre a lettres
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C’EST UNE RENTREE EXCEPTIONNELLE. Les artistes, romanciers et cinéastes, ont une nouvelle fois défié les dieux, et de bien belle manière." Transfuge" a sélectionné une vingtaine de romans qui ont semblé ce mois-ci dignes d’intérêt, dont trois vraiment à couper le souffle. Yannick Haen...
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Pour son nouveau numéro, le magazine TRANSFUGE consacre un grand dossier sur les 20 meilleurs romans de la rentrée littéraire avec Yannick Haenel, James Frey, Joseph O’Neil... Ret...
Tibo Novö
Tibo Novö
Finlkielkraut rédhibitoire ...
30 août, à 01:22
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Transfuge Magazine ce mois ci, Transfuge fait son ciné-club autour du très beau film de Christophe Honoré,"Non ma fille tu n'iras pas danser". Le film sera suivi d'un débat avec un journaliste de la rédaction et la présence exceptionnelle du réalisateur.

Avec ce film, Christophe Honoré met en scène une tragédie moderne, celle d'une mère divorcée, vulnérable et impuissante. Le grand film de la rentrée.

Cine-Club Transfuge - AVEC LA PRESENCE EXCEPTIONNELLE DU REALISATEUR
Date/heure :dimanche 6 septembre 2009 11:00
Lieu :Majestic Bastille
Activité récente
Transfuge Magazine a commenté son propre article Soljenitsyne, presque un an après sa mort. Edito de Vincent Jaury.