Michelle Courchesne
Informations
Pays :
Canada

Poste actuel

Bureau :
Députée de Fabre / Ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport
Etat :
Québec
District :
Fabre
Parti :
Parti libéral du Québec (PLQ)
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Réponse du gouvernement au Front commun syndical: des offres réalistes et responsables pour un retour à l'équilibre budgétaire

QUÉBEC, le 30 novembre 2009 - La présidente du Conseil du trésor et
ministre responsable de l'Administration gouvernementale, Mme Monique
Gagnon-Tremblay, accompagnée de la ministre de l'Education, du Loisir et du
Sport, Mme Michelle Courchesne et du ministre de la Santé et des Services
sociaux, le docteur Yves Bolduc, a rendu publiques aujourd'hui les offres
patronales au Front commun des secteurs public et parapublic dans le cadre des
négociations sur le renouvellement des conventions collectives. Ces offres
sont déposées un mois seulement après le dépôt des demandes du Front commun,
et ce, bien avant le délai de 60 jours qu'accorde la loi encadrant ces
négociations. Le gouvernement fait ainsi preuve de diligence et démontre sa
volonté d'accélérer les négociations et d'en arriver à une entente signée
d'ici le 31 mars 2010, soit avant la fin des présentes conventions
collectives.

Des conventions collectives d'une durée de cinq ans

Le gouvernement propose une convention collective d'une durée de cinq ans
au lieu de trois ans, ce qui permet, en plus de garantir une plus grande
stabilité sociale, de dégager la marge de manoeuvre nécessaire pour proposer,
malgré le contexte économique, des hausses salariales à ses employés.


Des améliorations à l'organisation du travail et à la prestation de
services

Les offres du gouvernement visent à solutionner en priorité des problèmes
de prestation de services liés aux difficultés d'organisation du travail et à
la rareté de main-d'oeuvre dans les secteurs de l'éducation, de la santé et
des services sociaux et de la fonction publique. Le gouvernement veut
notamment corriger des dispositions de conventions collectives qui constituent
un frein à l'organisation du travail et réinjecter les économies générées pour
résoudre des problèmes prioritaires de prestation de services. En outre, il
examinera les propositions de ses partenaires syndicaux en matière
d'amélioration de l'organisation du travail.
Egalement, le gouvernement répond favorablement à certaines demandes
syndicales visant à revoir diverses modalités de financement du régime de
retraite (RREGOP).

Une hausse de la rémunération globale de 7 %

Les offres du gouvernement comportent une hausse de la rémunération
globale des employés de 7 % sur cinq ans, ce qui correspond à un ajout à terme
de 2,3 milliards de dollars. Durant les trois premières années de la
convention collective, les hausses salariales devront être limitées.
Toutefois, le gouvernement propose de mettre en place un mécanisme permettant
d'ajuster la progression des salaires si la croissance de la richesse
collective est plus élevée que le 4,2 % prévu dans le plan de retour à
l'équilibre budgétaire.

Les priorités sectorielles

Pour la fonction publique québécoise, qui compte 85 000 des 550 000
employés de l'Etat, Mme Gagnon-Tremblay propose d'axer les présentes
négociations autour de trois priorités : le renouvellement de la
main-d'oeuvre, l'organisation du travail et la souplesse de gestion.
Dans le secteur de l'éducation, la période de négociations qui s'amorce
offre une occasion privilégiée de revoir les conventions collectives pour
chercher des façons d'améliorer la réussite scolaire des jeunes et de mieux
répondre aux nouveaux besoins de souplesse, d'adaptabilité et de stabilité qui
s'expriment. "Il est important de valoriser les gens qui oeuvrent dans notre
réseau d'éducation car ils accomplissent un travail exceptionnel pour façonner
l'avenir de tous les Québécois. De nombreux défis méritent notre attention et
demandent des solutions imaginatives. C'est dans cet esprit que nous
entreprenons les prochaines négociations. Nous souhaitons que les partenaires
syndicaux partageront ces mêmes objectifs qui visent essentiellement le succès
de nos enfants" a déclaré Mme Courchesne.
Le Dr Bolduc a quant à lui affirmé le rôle prépondérant des travailleurs,
éléments essentiels du réseau de la santé et des services sociaux. "Leur
contribution est absolument indispensable à son bon fonctionnement. Je
souhaite que cette ronde de négociations se déroule à l'enseigne de la
collaboration et qu'ensemble, avec les employeurs et les organisations
syndicales, nous puissions trouver des solutions qui pourront être à la
hauteur des attentes à la fois du personnel et de la population" a soutenu le
Dr Bolduc.

Des demandes syndicales en décalage par rapport à la réalité

Selon l'analyse du gouvernement, les demandes du Front commun pourraient
atteindre plus de 8 milliards de dollars sur trois ans si on les appliquait à
l'ensemble des employés des secteurs public et parapublic et aux
professionnels de la santé et des services sociaux. Soulignant que dans le
contexte actuel, il est tout à fait impossible d'acquiescer à toutes ces
demandes, Mme Gagnon-Tremblay convient que le gouvernement doit absolument
régler certaines problématiques criantes dans divers secteurs. "Que l'on pense
aux difficultés liées au travail de nuit et de fin de semaine dans nos
hôpitaux ou encore à la rareté de main-d'oeuvre dans des domaines névralgiques
pour l'Etat" de préciser Mme Gagnon-Tremblay.
"Les offres que notre gouvernement dépose aujourd'hui tiennent compte à
la fois de l'importance de préserver les services publics et de la capacité de
payer des contribuables. Ce sont des offres réalistes et responsables qui
respectent notre plan de retour à l'équilibre budgétaire" a affirmé la
ministre.

Pour le maintien des services publics

D'autre part, le gouvernement est conscient qu'il reste beaucoup de
travail à faire pour parvenir à des ententes négociées avec l'ensemble des
employés de l'Etat toujours avec le souci d'améliorer les façons de faire et
la qualité des services aux citoyens.
La ministre a réitéré sa volonté d'être à l'écoute des partenaires
syndicaux mais aussi d'être attentive aux besoins des citoyens. "Car après
tout, c'est pour eux, les élèves et les étudiants, les parents, les malades et
l'ensemble des bénéficiaires de notre système de santé et de services sociaux
ainsi que tous les autres groupes de notre société, que nous avons le devoir
de nous entendre d'ici le 31 mars prochain" a conclu Mme Gagnon-Tremblay.
Il est possible de suivre l'évolution des négociations en consultant le
site www.negociations.gouv.qc.ca.




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Le premier ministre du Québec se réjouit de la signature de 4 nouveaux arrangements de reconnaissance mutuelle dans le domaine de la santé Paris, le 27 novembre 2009 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a amorcé aujourd’hui sa mission en France en assistant, à Paris, à la signature de quatre nouveaux arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) dans le domaine de la santé. Les professions concernées sont les médecins, les pharmaciens, les dentistes et les sages-femmes. Ces ARM ont été signés par les présidents des ordres professionnels québécois et français en présence du premier ministre du Québec et de la ministre de la Santé et des Sports de France, Roselyne Bachelot-Narquin, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère de la Santé. En outre, les ordres professionnels représentant les infirmières québécoises et françaises se sont également engagés, lors de cette cérémonie, à conclure un ARM avant le 1er juillet 2010. Ces ARM s’inscrivent dans la foulée de la signature historique, le 17 octobre 2008 à Québec, de l’Entente Québec-France en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles par le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le président français, Nicolas Sarkozy. « Le Québec et la France, à l’instar de toutes les sociétés occidentales, font face à de grands défis en ce qui a trait aux services de santé publics. La signature de ces ARM nous permet d’entrevoir l’avenir avec optimisme, car ils amélioreront grandement la mobilité de la main-d’œuvre dans le secteur de la santé, et ce, dans un contexte de mondialisation auquel ce secteur n’échappe pas. Je suis convaincu que nos deux sociétés s’enrichiront mutuellement et que cela représente un pas de plus dans la concrétisation d’un nouvel espace économique pour le Québec, ce qui est essentiel pour la prospérité de notre économie », a déclaré le premier ministre du Québec, Jean Charest. Cette annonce porte à 22 le nombre d’ARM signés entre des ordres professionnels ou des métiers québécois et français. Dès 2010, les citoyens québécois exerçant les professions et métiers pour lesquels un ARM a déjà été signé pourront présenter leur dossier et ainsi faire reconnaître leurs qualifications professionnelles en France. Près d’une centaine d’autorités professionnelles auront appliqué la procédure commune d’ici la fin 2010, permettant, là où une équivalence globale existe, la conclusion d’ARM donnant ainsi un accès plus rapide et facile à autant de métiers et professions règlementés. www.plq.org Cliquez ici pour visionner la vidéo sur la signature en France
Montréal, le 23 novembre 2009 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, accompagné de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, a fait connaître aujourd’hui la cible québécoise de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2020. En visant une réduction de 20 % sous les niveaux de 1990, le Québec se dote d’une cible comparable à celle qu’a déterminée l’Union européenne, et qui en fait le leader de la lutte contre les changements climatiques. « Avec une cible de - 20 % en 2020, le Québec aura le plus faible taux d'émission par habitant en Amérique du Nord. » Jean Charest La cible de réduction sera modulée selon les secteurs d’activités économiques, et ce, en fonction de leur potentiel de réduction, de la compétitivité internationale, des technologies disponibles et des mesures de transition requises. Le premier ministre ne cache pas que l’atteinte de cette cible nécessitera des efforts importants de l’ensemble de la société québécoise. « Il s’agit d’une cible très ambitieuse pour un État dont 48 % du bilan énergétique global provient déjà de sources d’énergie renouvelable. Nous avons déjà le meilleur bilan au Canada en ce qui concerne les émissions de GES, soit environ onze tonnes par habitant, ce qui équivaut à la moitié de la moyenne canadienne. Avec une cible de -20 % en 2020, le Québec aura le plus faible taux d'émission par habitant en Amérique du Nord. Le secteur industriel a aussi fait beaucoup d'efforts, réduisant ses émissions de plus de 7 % en 2006 par rapport à 1990, alors que le PIB du Québec a augmenté de 41 % pendant la même période. L’atteinte de cette cible constitue donc, pour le Québec, un véritable projet de société auquel tous seront conviés à participer », a déclaré le premier ministre. Par ailleurs, le Québec détient des atouts indéniables pour faire ce virage vers une économie encore moins dépendante des énergies fossiles. Il possède d’abondantes sources d’énergie renouvelable, il a un fort potentiel d’innovation technologique, et son territoire compte de nombreuses entreprises de calibre international spécialisées dans la fabrication d’équipements de transport collectif. Le secteur des transports étant responsable de près de 40 % des émissions de GES au Québec, le gouvernement a déjà mis en œuvre de nombreuses mesures de réduction dans ce secteur. D’ici 2020, des investissements additionnels importants devront être faits pour augmenter l’offre en matière de transport collectif et pour favoriser le recours accru au transport intermodal des marchandises. L’adoption prochaine d’une norme d’émission de GES pour les véhicules légers, comparable à la norme californienne, se traduira par une amélioration significative de la performance énergétique de son parc automobile. Québec mise également sur l’évolution rapide des technologies dans le domaine des véhicules électriques en vue d’accélérer la venue de ce type de véhicules sur son territoire et de développer son expertise dans ce domaine d’avenir. Pour le gouvernement, il est clair que l’atteinte de la cible est indissociable de la mise en place, en 2012, d’un système de plafonnement et d’échanges de droits d’émission de GES, système que le Québec élabore actuellement avec ses partenaires de la Western Climate Initiative. Ces différentes actions jetteront les bases d’une économie verte et prospère à l’horizon 2020 et permettront de réduire graduellement la dépendance de l’économie québécoise aux importations de pétrole. Cela diminuera les risques économiques liés au choc pétrolier anticipé au cours des prochaines décennies, tout en améliorant la balance commerciale du Québec. À quelques semaines de la conférence sur le climat, qui se tiendra au Danemark, Québec annonce ses couleurs. « Avec cette cible ambitieuse, le Québec démontre à ses partenaires et à la communauté internationale qu’il assume pleinement sa part de responsabilité. En continuant à exercer un leadership fort, nous espérons faire évoluer la position du gouvernement fédéral en vue de la Conférence de Copenhague », a confié la ministre Line Beauchamp. Consultez : www.plq.org Conférence de Copenhague
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