Léo Dorfner
www.leodorfner.fr
Informations
Adresse :
Paris, France, 75013
Date de naissance :
25 décembre 1980
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Amélie
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Marie
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Léo Dorfner
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Florence Avy-Schérer
Florence Avy-Schérer
GGGGGGGGGGGGGEEEEEEEEEEEEEENNNNNNNNNNNNNNIIIIIIIIIIIIIAAAAAAAAAALLLLLLLLLLL ! Fétichiste, va !
10 décembre 2009, à 04:29
Léo Dorfner
Léo Dorfner
hahaha. moi, au moins, je ne les collectionne pas...Je fais un casting de chaussure si tu veux. Parce que in fine il m'en faut plein. j'ai pas tout mis encore
10 décembre 2009, à 05:16
Léo Dorfner

Léo Dorfner "La série d’aquarelles ad amatorem s’inscrit dans une démarche de réappropriation iconographique. En effet, la matière première de ces images sont des photographies érotiques amateurs glanées sur internet. Le commun des mortels s’immortalise sortant de la douche, en soirée, se déshabillant, nu sur un lit, promettant au... photographe un destin d’amant. C’est d’ailleurs de cet instant dont il est question, celui durant lequel une personne a appuyé sur le bouton d’un appareil photo pour se rappeler éternellement de ce temps, cette « première vision émue, instantanée » si chère a Pierre Bonnard, ce moment où la beauté a surgi, où l’unique spectateur originel – le photographe – regarde avec amour le sujet.

Justement, l’amateur, du latin amator, c’est « celui qui aime ». L’amateurisme, c’est aussi la pratique non rémunérée d’une activité, à l’opposé du professionnalisme, en l’occurrence la prostitution du grec πόρνη / pórnê qui a donné le mot pornographie.

L’utilisation de l’aquarelle en tant que medium propice aux accidents, participe de cette mise à distance du document photographique, accentuant par la même occasion l’appropriation des images, et crée une rupture définitive avec l’esthétique pornographique, d’ordinaire plutôt lisse.

Les gerçures et autres coulures, rappelant le travail d’Alex Barbier notamment, sont autant d’altérations de l’image, et introduisent une notion de temporalité, accentuant le statut mémoriel de l’image – fétichisme – et au delà, interrogent le spectateur sur sa propre condition d’être mortel."

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Joe Cabestan
Joe Cabestan
ben ouais le concept d'être fan, c'est hyper moderne.
Et comme je suis un mec moderne... Très moderne même.
25 août 2009, à 14:49
Léo Dorfner

Léo Dorfner "La série d’aquarelles ad amatorem s’inscrit dans une démarche de réappropriation iconographique. En effet, la matière première de ces images sont des photographies érotiques amateurs glanées sur internet. Le commun des mortels s’immortalise sortant de la douche, en soirée, se déshabillant, nu sur un lit, promettant au... photographe un destin d’amant. C’est d’ailleurs de cet instant dont il est question, celui durant lequel une personne a appuyé sur le bouton d’un appareil photo pour se rappeler éternellement de ce temps, cette « première vision émue, instantanée » si chère a Pierre Bonnard, ce moment où la beauté a surgi, où l’unique spectateur originel – le photographe – regarde avec amour le sujet.

Justement, l’amateur, du latin amator, c’est « celui qui aime ». L’amateurisme, c’est aussi la pratique non rémunérée d’une activité, à l’opposé du professionnalisme, en l’occurrence la prostitution du grec πόρνη / pórnê qui a donné le mot pornographie.

L’utilisation de l’aquarelle en tant que medium propice aux accidents, participe de cette mise à distance du document photographique, accentuant par la même occasion l’appropriation des images, et crée une rupture définitive avec l’esthétique pornographique, d’ordinaire plutôt lisse.

Les gerçures et autres coulures, rappelant le travail d’Alex Barbier notamment, sont autant d’altérations de l’image, et introduisent une notion de temporalité, accentuant le statut mémoriel de l’image – fétichisme – et au delà, interrogent le spectateur sur sa propre condition d’être mortel."

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Joe Cabestan
Joe Cabestan
ben ouais le concept d'être fan, c'est hyper moderne.
Et comme je suis un mec moderne... Très moderne même.
25 août 2009, à 14:49
Léo Dorfner

Léo Dorfner Une déclaration d'amour à Naomi Russell

Léo Dorfner

Léo Dorfner "La série d’aquarelles ad amatorem s’inscrit dans une démarche de réappropriation iconographique. En effet, la matière première de ces images sont des photographies érotiques amateurs glanées sur internet. Le commun des mortels s’immortalise sortant de la douche, en soirée, se déshabillant, nu sur un lit, promettant au... photographe un destin d’amant. C’est d’ailleurs de cet instant dont il est question, celui durant lequel une personne a appuyé sur le bouton d’un appareil photo pour se rappeler éternellement de ce temps, cette « première vision émue, instantanée » si chère a Pierre Bonnard, ce moment où la beauté a surgi, où l’unique spectateur originel – le photographe – regarde avec amour le sujet.

Justement, l’amateur, du latin amator, c’est « celui qui aime ». L’amateurisme, c’est aussi la pratique non rémunérée d’une activité, à l’opposé du professionnalisme, en l’occurrence la prostitution du grec πόρνη / pórnê qui a donné le mot pornographie.

L’utilisation de l’aquarelle en tant que medium propice aux accidents, participe de cette mise à distance du document photographique, accentuant par la même occasion l’appropriation des images, et crée une rupture définitive avec l’esthétique pornographique, d’ordinaire plutôt lisse.

Les gerçures et autres coulures, rappelant le travail d’Alex Barbier notamment, sont autant d’altérations de l’image, et introduisent une notion de temporalité, accentuant le statut mémoriel de l’image – fétichisme – et au delà, interrogent le spectateur sur sa propre condition d’être mortel."

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Joe Cabestan
Joe Cabestan
ben ouais le concept d'être fan, c'est hyper moderne.
Et comme je suis un mec moderne... Très moderne même.
25 août 2009, à 14:49
Léo Dorfner
Céline Thouvenel
Céline Thouvenel
bon,d'accord.t'es vraiment doué.tu m'enerves.
10 janvier 2009, à 08:24
Léo Dorfner

Léo Dorfner "La série d’aquarelles ad amatorem s’inscrit dans une démarche de réappropriation iconographique. En effet, la matière première de ces images sont des photographies érotiques amateurs glanées sur internet. Le commun des mortels s’immortalise sortant de la douche, en soirée, se déshabillant, nu sur un lit, promettant au... photographe un destin d’amant. C’est d’ailleurs de cet instant dont il est question, celui durant lequel une personne a appuyé sur le bouton d’un appareil photo pour se rappeler éternellement de ce temps, cette « première vision émue, instantanée » si chère a Pierre Bonnard, ce moment où la beauté a surgi, où l’unique spectateur originel – le photographe – regarde avec amour le sujet.

Justement, l’amateur, du latin amator, c’est « celui qui aime ». L’amateurisme, c’est aussi la pratique non rémunérée d’une activité, à l’opposé du professionnalisme, en l’occurrence la prostitution du grec πόρνη / pórnê qui a donné le mot pornographie.

L’utilisation de l’aquarelle en tant que medium propice aux accidents, participe de cette mise à distance du document photographique, accentuant par la même occasion l’appropriation des images, et crée une rupture définitive avec l’esthétique pornographique, d’ordinaire plutôt lisse.

Les gerçures et autres coulures, rappelant le travail d’Alex Barbier notamment, sont autant d’altérations de l’image, et introduisent une notion de temporalité, accentuant le statut mémoriel de l’image – fétichisme – et au delà, interrogent le spectateur sur sa propre condition d’être mortel."

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Joe Cabestan
Joe Cabestan
ben ouais le concept d'être fan, c'est hyper moderne.
Et comme je suis un mec moderne... Très moderne même.
25 août 2009, à 14:49
Léo Dorfner

Léo Dorfner "La série d’aquarelles ad amatorem s’inscrit dans une démarche de réappropriation iconographique. En effet, la matière première de ces images sont des photographies érotiques amateurs glanées sur internet. Le commun des mortels s’immortalise sortant de la douche, en soirée, se déshabillant, nu sur un lit, promettant au... photographe un destin d’amant. C’est d’ailleurs de cet instant dont il est question, celui durant lequel une personne a appuyé sur le bouton d’un appareil photo pour se rappeler éternellement de ce temps, cette « première vision émue, instantanée » si chère a Pierre Bonnard, ce moment où la beauté a surgi, où l’unique spectateur originel – le photographe – regarde avec amour le sujet.

Justement, l’amateur, du latin amator, c’est « celui qui aime ». L’amateurisme, c’est aussi la pratique non rémunérée d’une activité, à l’opposé du professionnalisme, en l’occurrence la prostitution du grec πόρνη / pórnê qui a donné le mot pornographie.

L’utilisation de l’aquarelle en tant que medium propice aux accidents, participe de cette mise à distance du document photographique, accentuant par la même occasion l’appropriation des images, et crée une rupture définitive avec l’esthétique pornographique, d’ordinaire plutôt lisse.

Les gerçures et autres coulures, rappelant le travail d’Alex Barbier notamment, sont autant d’altérations de l’image, et introduisent une notion de temporalité, accentuant le statut mémoriel de l’image – fétichisme – et au delà, interrogent le spectateur sur sa propre condition d’être mortel."

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Joe Cabestan
Joe Cabestan
ben ouais le concept d'être fan, c'est hyper moderne.
Et comme je suis un mec moderne... Très moderne même.
25 août 2009, à 14:49
Léo Dorfner

Léo Dorfner Une déclaration d'amour à Naomi Russell

5 nouvelles photos
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Léo Dorfner Une déclaration d'amour à Naomi Russell

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17 décembre 2008, à 14:01 · Signaler un abus
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