Articles de « Un siècle et demi du regard croisé France-Japon »
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EXPOSITION ORGANISÉE DANS LE CADRE DES FESTIVITÉS LIÉES
AU 150e ANNIVERSAIRE DES RELATIONS FRANCO-JAPONAISES
© Kojiro Akagi © ADAGP
Kojiro Akagi Mathurin Méheut
L’association « Festival Cultures Croisées »
est heureuse de vous présenter l’exposition
« Un siècle et demi du regard croisé France-Japon »
Cette exposition est consacrée aux œuvres de deux artistes :
ÿ Mathurin Méheut, peintre Français qui a travaillé au Japon au début du XXe,
ÿ Kojiro Akagi, peintre Japonais contemporain qui travaille depuis 40 ans à Paris.
L’exposition aura lieu sur deux sites à la fois, sur la rive gauche et sur la rive droite :
à la Mairie du IXe, 6 rue Drouot, 75009 Paris, du 24 septembre au 11 octobre 2008 (vernissage le 25 septembre 2008), Huiles et aquarelles de Messieurs Akagi Kojiro et Mathurin Meheut
à la Maison de Bretagne, 8 rue de l’Arrivée 75015 Paris, du 1 au 30 octobre 2008. (vernissage le 9 octobre 2008), avec une partie consacrée aux estampes, dessins et aquarelles d’artistes japonais travaillant en Bretagne en dialogue avec d'importants prêts des musées Bretons d’œuvres de Mathurin Meheut dont une grande rétrospective est consacré au Musée de Lamballe à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.
Cette exposition mettra en relation le travail des artistes de France et du Japon posant chacun leur regard sur son pays d’accueil. Plus d’un siècle sépare leurs démarches qui restent cependant presque identiques, se traduisant par une tentative de compréhension bienveillante de la culture qui leurs est étrangère.
Cette manifestation remplie d’un esprit d’ouverture et d’influences mutuelles sera aussi l’occasion de rencontres fructueuses franco-japonaises : elle sera gratuite d’accès et offrira en outre la possibilité d’apprécier diverses techniques traditionnelles. Un catalogue préfacé par les personnalités beaux-arts et diplomatie sera imprimé à cette occasion.
Une conférence de presse aura lieu à la Maison de Bretagne 2 octobre 2008. Lors de l’exposition une rencontre avec les acteurs économiques des deux pays sera également organisée à la Maison de Bretagne pendant le mois d'octobre 2008
Avis de recherche !
Nous nous adressons également par la présente aux propriétaires d’œuvres de Mathurin Méheut sur le Japon. Si vous êtes intéressés par ce projet, nous vous fournirons toutes les précisions indispensables concernant l’assurance, le transport des œuvres, et la confidentialité (si souhaitée) des prêts.
L’évènement bénéficie actuellement du soutien de l’Ambassade du Japon. Il est inscrit dans le calendrier officiel des Festivités franco-japonaises :
(http://www.fr.emb-japan.go .jp/150/index.html)
Cet évènement bénéficiera d’une large couverture médiatique. Un espace spécifique est en cours de développement sur Internet : site des 150 ans des relations franco-japonaises (http://www.crossline.com/f estival).
Festival Cultures Croisées, association loi 1901, Siège Social : Maison des associations du IXe arrondissement.(Associatio n déclarée à la Préfecture de Police de Paris, bureau des associations le 10/08/2000 sous numéro d’ordre 00/00273,0 N. de dossier 00145821 P)
Tél.. : 06 61 91 23 98, anna@crossline.com
Vous trouverez ci-après:
Informations et descriptifs des œuvres de M. Mathurin Méheut
Informations et descriptifs des œuvres de M. Kojiro Akagi
Informations et descriptifs de l’activité de l’Association « Festival Cultures Croisées »
Les partenaires et sponsors
Les liens utiles
Mathurin Méheut (1882-1958)
Né en Bretagne, à Lamballe où un musée lui est consacré, Mathurin Méheut s'est fixé à Paris au tout début du XXe siècle. Ancien élève de l'excellente Ecole Régionale des Beaux-Arts de Rennes (1898-1902), il est rapidement apprécié à Paris comme jeune artiste prometteur possèdant une technique sans faille et collabore avec la revue Art et Décoration ainsi qu’avec la Librairie Centrale des Beaux arts. Méheut fournit à son éditeur, Emile Lévy, les illustrations d’articles souvent écrits par M. Maurice Pillard-Verneuil qui se consacre à l’étude de la nature et à son interprétation pour la décoration.
La Librairie Centrale des Beaux-arts édite les “Études d’animaux” et les “Études de la mer” illustrées par Méheut. Les trois cents illustrations des Études de la mer ont été réalisées à Roscoff où l’artiste bénéficie des conseils et de l’aide du remarquable Professeur Yves Delage, directeur de la Station de biologie marine.
Il convient de ne pas oublier la parution de “L’Encyclopédie artistique et documentaire de la plante” (1913). Méheut fournit une large part des illustrations de cet ouvrage collectif. Deux planches consécutives sont frappantes. La première, signée Méheut, présente les détails des attaches des feuilles et des baies de gui. La seconde, signée Alfonse Mucha, présente une vue d’ensemble d’une boule de gui.
La notoriété de Méheut grandit dans le monde de la décoration et atteint même l’Allemagne. A Paris l’artiste obtient une très bonne critique au premier Salon des Artistes Animaliers puis, finalement, son oeuvre enthousiasme le grand public et la presse à l’occasion de sa première exposition personnelle, au Musée des Arts décoratifs (1913). Pendant l’exposition, l’université de Paris lui décerne une bourse (Fondation Albert Kahn) destinée à financer un tour du monde. Cas unique, l’absence de diplôme universitaire de l’artiste n’intervient pas, tant la valeur scientifique de ses études de la flore et de la faune marines est grande.
Le 10 janvier 1914, le paquebot La Provence appareille du Havre avec Méheut et sa femme Marguerite à bord.
Ce voyage, passionnant de tous les points de vue, a fait l'objet de recherches récentes suivies par la publication de l’ouvrage Voyage d'un peintre breton au Japon, Mathurin Méheut (Editions Ouest-France, 2004). Les auteurs sont Patrick Jude, petit fils de l'artiste, et ses deux filles Elisabeth et Hélène qui se sont rendues au Japon sur les traces de leur aieul.
Ce livre nous présente les impressions et les oeuvres de l’artiste dans ce Japon encore peu connu en France à l’époque. Il est important de souligner qu’Albert Kahn (1860-1940) avait été l’un des premiers financiers français a avoir créé des liens durables et privilégiés avec le Japon : il est à Tôkyô en 1908 et l’Empereur Meiji lui fait remettre un cadeau personnel, trois coupes en or. Ce banquier admirable avait consacré sa considérable fortune à sa grande ambition : favoriser la compréhension entre les peuples et la coopération internationale .
Sur la base de ce travail remarquable des descendants de l'artiste et des Edition Ouest-France, nous avons décidé de réunir les œuvres “japonaises” de Mathurin Méheut qui se trouvent dans les collections privées ou publiques, avec les oeuvres “parisiennes” de Kojiro Akagi afin de présenter une exposition originale dans le cadre des manifestations artistiques liées au 150e anniversaire des relations franco-japonaises.
Kojiro Akagi
Parcours d’un artiste éclectique et extraordinaire.
Né en 1934 à Okayama-shi au Japon , Kojiro Akagi arrive en France en 1963 et entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Il intègre par la suite l’atelier du Professeur Brianchon et Mattey .
Akagi commence à travailler sa peinture d’après nature ; plantant son chevalet de-ci de-là , devant le site qu’il aura auparavant repéré, à Paris .
Il étonne déjà les passants par son travail minutieux tant dans la technique , que dans le choix de ses sujets. Ses dessins à l’aquarelle, ses lithographies, et ses huiles portent aussi bien sur l’histoire patrimoniale, qu’à la connaissance historique et à l’histoire quotidienne des lieux qu’il peint. L’artiste a ce respect du détail, il ne néglige aucun fragment des architectures parisiennes et en fait des portraits précis , témoins du temps qui s’écoule et faisant œuvre de mémoire pour les générations futures
Il devient en quelque sorte historien de la ville de Paris et sublime par son trait fin notre ville lumière.
Un travail singulier qui se traduit par une observation rigoureuse de ses sujets , renforcée par ce procédé unique et personnel qu’Akagi a su rendre à la perfection : une technique de peinture à l’huile avec une ligne rouge ou blanche en relief épais.
Ses filets rouges ou blancs qu’il découvre en 1969, sont en quelque sorte sa « marque de fabrique » puisqu’ils constituent une part essentielle de son travail , toujours admirés par tous tant le procédé nous impressione au point de nous poser des questions sur la véritable technique employée par Akagi
« On croit souvent que j’ai inventé une machine pour tirer des traits qui mériterait un brevet spécial. En réalité ma façon de procéder est très classique, je peins à main levé avec des pinceaux fins et de la peinture à l’huile traditionnelle. » K.Akagi
Ses tableaux à l’huile surmontés d’un trait fin rouge ou blanc naissent d’un « dessin-aquarellé » qu’Akagi peint, toujours d’après nature, avant de commencer ses huiles. Il utilise de l’encre de Chine pour définir les contours du dessin puis il le colore à l’aquarelle, toujours sur place afin de capter les couleurs originales de son modèle. Mais surtout ,ce qui nous captive, c’est la monumentalité de ses peintures qui reflètent nos imposantes bâtisses parisiennes.
Kojiro Akagi débuta un travail, plus tardif, de sérigraphie de 1974 à 1999. Il édite des estampes à partir de ses dessins , aquarelles et huiles et offre ainsi une reproduction illimitée de ses œuvres maîtresses.
Les nus de Kojiro, peu montrés, restent discrets dans son Œuvre. Muriel, son modèle de pédilection, est l’objet de nombreux tableaux et se distingue par ce chromatisme blanc poudreux rehaussé d’ombres parfaitement agencées parcourant son corps. De grands nus monumentaux tels que ses portraits d’architectures parisiennes, tantôt blancs, tantôt colorés confirme son grand talent de coloriste exprimé notamment dans ses portraits de Paris. « Muriel » est d’ailleurs représentée, dans une de ses œuvres, telle une Olympia de Manet devant un Paris aux filaments rouges étincelants. Une vision fantasmagorique …
D’autres sujets peuplent son Œuvre comme les natures mortes ou quelques objets divers : des lampes , des cages à oiseaux , des pantins. Réalisées pour la plupart avec ses filets rouges (sa couleur fétiche : Aka d’Akagi signifie rouge en japonais), ils montrent la diversité thématique qui habitent l’Oeuvre entière d’Akagi.
Il reçut pour son talent de nombreuses distinctions comme :
- 1971 : Médaille d’or (aquarelle) au Salon des Artistes Français.
- 1974 : Médaille d’or (peinture) et Hors-Concours au Salon des Artistes Français
- 1975 : Prix du Président de la république au Salon International d’Art Musée de Toulon, Président du jury Edouard Pignon.
- 1994 : La Médaille du Ruban bleu Foncé, Gouvernement Japonais (seconde médaille en 1998)
- 2002 : Prix Puvis de Chavanne au Salon National des Beaux-Art, France
- 2005 : Décoration de l’Ordre du Soleil Levant , Rayons d’or avec Rosette, Japon. Equivalent de l’Officier de la Légion d’Honneur en France
Il est aussi exposé dans de grands musées tels que le Musée Carnavalet à Paris où sont présentées 111 œuvres (3 tableaux, 108 aquarelles et dessins), le Musée Municipal de Toulon, le Musée du Vatican en Italie, le Pat Clark Museum aux Etats-Unis et de nombreux musées japonais tel que le Musée Royal Uéno à Tokyo.
Sans oublier les collections publiques de France, de la Côte d’Ivoire, et du Japon qui ne cessent de se garnir des œuvres de Mr Akagi. En 2002, il fut nommé Vice-Président d’Honneur de la Société Nationale des Beaux-Arts de France, une distinction forte à la hauteur de son talent et de sa singularité dans le monde de l’art.
Des ouvrages lui sont consacrés , certains plus personnels abordent une vision éclectique sur la conception qu’a Akagi pour Paris, et font le tour de ses lithographies , de ses dessins-aquarelles et de ses huiles mais aussi sur ses autres sujets tels que ses nus et autres objets divers. Ceux-ci représentent son univers très particulier toujours empruntés au quotidien ou à la beauté environemental tel que les oiseaux, les fleurs et d’une manière plus ludique avec ses pantins. Ces ouvrages sont parfois directement tirés de la main et de l’imagination d’Akagi comme ses quatre catalogues raisonnés consacrant pour l’un ses estampes de 1974 à 1999 , l’autre ses tableaux de Paris de 1969 à 2004, un troisième catalogue répertoriant ses nus, et ses natures mortes qui est en cours de publication. Le catalogue n°4, …
Une exposition lui ayant été consacré en 1992 au musée royal Uéno à Tokyo et en simultanée à la Crypte Archéologique du parvis de Notre-Dame à Paris a fait naitre un catalogue dédié à ses plus belles aquarelles toutes aussi étonnantes les unes que les autres et intitulé Le Paris d’Akagi , Paris au début du 21e siècle .
Enfin Paris au jour le jour, édité en 1995 aux éditions MARTELLE, comprend de précieux textes écrits par Akagi décrivant les rues et autres bâtiments de Paris ,qu’il a peint avec une précision historique inouïe faisant de lui un artiste érudit et éclairé. Ces textes sont souvent accompagnés de petites anecdotes.
En 1983, Parallèle fut édité ainsi que Mon Paris II en 1986 et en 1989 Kojiro Akagi , vingt cinq ans à Paris .
Quelques auteurs dédièrent à Akagi des ouvrages ou autres supports, consacrant son art en le rendant accessible à tous. Grâce à François Daulte entre autres , qui publia en 1990 Akagi , entomologiste de Paris, mais aussi Roger Bouillot, en 1990 avec Akagi , poète d’un Paris Parallèle à sa vérité quotidienne. En 1992 une vidéo Akagi nous présente enfin le maître dans son univers artistique et en 1993 Bernard de Montgolfier nous présente Le plus parisien des Artistes Japonais.
Akagi incarne avant tout l’artiste érudit, amoureux d’un Paris authentique , disséquant les plus belles architectures parisiennes à travers son œil de maître.
On le compare souvent à Maurice Utrillo , d’ailleurs , il lui dédia quelques lignes dans son livre Paris au Jour le Jour pour son Cabaret du Lapin Agile, peint maintes fois par Utrillo.
Akagi réalisa plus de quatre cents œuvres en réunissant ses peintures et aquarelles sur le thème des rues de Paris.
Akagi Kojiro est représenté par la Galerie de Paris, Jean-Luc Masson, tél. 06 20 90 03 09, il est à votre disposition pour vous conseiller dans l’achat des gravures et tableaux de l’artiste.
A propos du Festival Cultures Croisées
« Festival Cultures Croisées », association Loi de1901, créée en 2000 est présidée depuis son origine par l’artiste-peintre Anna Filimonova.
Le Festival Cultures Croisées a pour ambition de créer des évènements culturels favorisant les échanges internationaux et l’amitié entre les peuples.
L’Association a participé aux Festivités du Tricentenaire de Saint-Pétersbourg en qualité du partenaire officiel, en tant qu’organisatrice du Festival multidisciplinaire « Paris l’hôte de Saint-Pétersbourg ». Elle développe le concept de faire rencontrer des arts très divers, appartenant souvent a des horizons culturels différents, à l’occasion d’une exposition de peinture servant d’un catalyseur aux échanges et dialogues entre cultures.
Précédentes réalisations de l’Association :
2000 - Espace Saint-Martin, 1er Festival Cultures Croisées »
2003 - Festival « Paris à Saint-Pétersbourg » 15/05/03-31/05/2003
2004 - Semaine des cultures étrangères organisée par FICEP, Opération « L’Arche de Noé » en collaboration avec CRDA (9e)
2005 - Printemps des poétes, Soirées poétique sur la Ville dans la Poésie avec Wanda Mihuleac
2006 - Participation à Expolangues dans le cadre de l’URF (Union des russophones de France)
Partenaires des expositions : Mairie du 9, Maison de la Breagne, Magasin Planete Japon
Liens utiles :
Ambassade du Japon en France / 150e anniverssaire des relations franco-japonaises
http://www.fr.emb-japan.go .jp/150/index.html
ADAGP : http://www.adagp.fr/FR/sta tic_index.php
L'ADAGP est la société française de gestion collective des droits d'auteur dans les arts visuels (peinture, sculpture, photographie, multimédia,…). Elle représente près de 50 000 auteurs.
AU 150e ANNIVERSAIRE DES RELATIONS FRANCO-JAPONAISES
© Kojiro Akagi © ADAGP
Kojiro Akagi Mathurin Méheut
L’association « Festival Cultures Croisées »
est heureuse de vous présenter l’exposition
« Un siècle et demi du regard croisé France-Japon »
Cette exposition est consacrée aux œuvres de deux artistes :
ÿ Mathurin Méheut, peintre Français qui a travaillé au Japon au début du XXe,
ÿ Kojiro Akagi, peintre Japonais contemporain qui travaille depuis 40 ans à Paris.
L’exposition aura lieu sur deux sites à la fois, sur la rive gauche et sur la rive droite :
à la Mairie du IXe, 6 rue Drouot, 75009 Paris, du 24 septembre au 11 octobre 2008 (vernissage le 25 septembre 2008), Huiles et aquarelles de Messieurs Akagi Kojiro et Mathurin Meheut
à la Maison de Bretagne, 8 rue de l’Arrivée 75015 Paris, du 1 au 30 octobre 2008. (vernissage le 9 octobre 2008), avec une partie consacrée aux estampes, dessins et aquarelles d’artistes japonais travaillant en Bretagne en dialogue avec d'importants prêts des musées Bretons d’œuvres de Mathurin Meheut dont une grande rétrospective est consacré au Musée de Lamballe à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.
Cette exposition mettra en relation le travail des artistes de France et du Japon posant chacun leur regard sur son pays d’accueil. Plus d’un siècle sépare leurs démarches qui restent cependant presque identiques, se traduisant par une tentative de compréhension bienveillante de la culture qui leurs est étrangère.
Cette manifestation remplie d’un esprit d’ouverture et d’influences mutuelles sera aussi l’occasion de rencontres fructueuses franco-japonaises : elle sera gratuite d’accès et offrira en outre la possibilité d’apprécier diverses techniques traditionnelles. Un catalogue préfacé par les personnalités beaux-arts et diplomatie sera imprimé à cette occasion.
Une conférence de presse aura lieu à la Maison de Bretagne 2 octobre 2008. Lors de l’exposition une rencontre avec les acteurs économiques des deux pays sera également organisée à la Maison de Bretagne pendant le mois d'octobre 2008
Avis de recherche !
Nous nous adressons également par la présente aux propriétaires d’œuvres de Mathurin Méheut sur le Japon. Si vous êtes intéressés par ce projet, nous vous fournirons toutes les précisions indispensables concernant l’assurance, le transport des œuvres, et la confidentialité (si souhaitée) des prêts.
L’évènement bénéficie actuellement du soutien de l’Ambassade du Japon. Il est inscrit dans le calendrier officiel des Festivités franco-japonaises :
(http://www.fr.emb-japan.go
Cet évènement bénéficiera d’une large couverture médiatique. Un espace spécifique est en cours de développement sur Internet : site des 150 ans des relations franco-japonaises (http://www.crossline.com/f
Festival Cultures Croisées, association loi 1901, Siège Social : Maison des associations du IXe arrondissement.(Associatio
Tél.. : 06 61 91 23 98, anna@crossline.com
Vous trouverez ci-après:
Informations et descriptifs des œuvres de M. Mathurin Méheut
Informations et descriptifs des œuvres de M. Kojiro Akagi
Informations et descriptifs de l’activité de l’Association « Festival Cultures Croisées »
Les partenaires et sponsors
Les liens utiles
Mathurin Méheut (1882-1958)
Né en Bretagne, à Lamballe où un musée lui est consacré, Mathurin Méheut s'est fixé à Paris au tout début du XXe siècle. Ancien élève de l'excellente Ecole Régionale des Beaux-Arts de Rennes (1898-1902), il est rapidement apprécié à Paris comme jeune artiste prometteur possèdant une technique sans faille et collabore avec la revue Art et Décoration ainsi qu’avec la Librairie Centrale des Beaux arts. Méheut fournit à son éditeur, Emile Lévy, les illustrations d’articles souvent écrits par M. Maurice Pillard-Verneuil qui se consacre à l’étude de la nature et à son interprétation pour la décoration.
La Librairie Centrale des Beaux-arts édite les “Études d’animaux” et les “Études de la mer” illustrées par Méheut. Les trois cents illustrations des Études de la mer ont été réalisées à Roscoff où l’artiste bénéficie des conseils et de l’aide du remarquable Professeur Yves Delage, directeur de la Station de biologie marine.
Il convient de ne pas oublier la parution de “L’Encyclopédie artistique et documentaire de la plante” (1913). Méheut fournit une large part des illustrations de cet ouvrage collectif. Deux planches consécutives sont frappantes. La première, signée Méheut, présente les détails des attaches des feuilles et des baies de gui. La seconde, signée Alfonse Mucha, présente une vue d’ensemble d’une boule de gui.
La notoriété de Méheut grandit dans le monde de la décoration et atteint même l’Allemagne. A Paris l’artiste obtient une très bonne critique au premier Salon des Artistes Animaliers puis, finalement, son oeuvre enthousiasme le grand public et la presse à l’occasion de sa première exposition personnelle, au Musée des Arts décoratifs (1913). Pendant l’exposition, l’université de Paris lui décerne une bourse (Fondation Albert Kahn) destinée à financer un tour du monde. Cas unique, l’absence de diplôme universitaire de l’artiste n’intervient pas, tant la valeur scientifique de ses études de la flore et de la faune marines est grande.
Le 10 janvier 1914, le paquebot La Provence appareille du Havre avec Méheut et sa femme Marguerite à bord.
Ce voyage, passionnant de tous les points de vue, a fait l'objet de recherches récentes suivies par la publication de l’ouvrage Voyage d'un peintre breton au Japon, Mathurin Méheut (Editions Ouest-France, 2004). Les auteurs sont Patrick Jude, petit fils de l'artiste, et ses deux filles Elisabeth et Hélène qui se sont rendues au Japon sur les traces de leur aieul.
Ce livre nous présente les impressions et les oeuvres de l’artiste dans ce Japon encore peu connu en France à l’époque. Il est important de souligner qu’Albert Kahn (1860-1940) avait été l’un des premiers financiers français a avoir créé des liens durables et privilégiés avec le Japon : il est à Tôkyô en 1908 et l’Empereur Meiji lui fait remettre un cadeau personnel, trois coupes en or. Ce banquier admirable avait consacré sa considérable fortune à sa grande ambition : favoriser la compréhension entre les peuples et la coopération internationale .
Sur la base de ce travail remarquable des descendants de l'artiste et des Edition Ouest-France, nous avons décidé de réunir les œuvres “japonaises” de Mathurin Méheut qui se trouvent dans les collections privées ou publiques, avec les oeuvres “parisiennes” de Kojiro Akagi afin de présenter une exposition originale dans le cadre des manifestations artistiques liées au 150e anniversaire des relations franco-japonaises.
Kojiro Akagi
Parcours d’un artiste éclectique et extraordinaire.
Né en 1934 à Okayama-shi au Japon , Kojiro Akagi arrive en France en 1963 et entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Il intègre par la suite l’atelier du Professeur Brianchon et Mattey .
Akagi commence à travailler sa peinture d’après nature ; plantant son chevalet de-ci de-là , devant le site qu’il aura auparavant repéré, à Paris .
Il étonne déjà les passants par son travail minutieux tant dans la technique , que dans le choix de ses sujets. Ses dessins à l’aquarelle, ses lithographies, et ses huiles portent aussi bien sur l’histoire patrimoniale, qu’à la connaissance historique et à l’histoire quotidienne des lieux qu’il peint. L’artiste a ce respect du détail, il ne néglige aucun fragment des architectures parisiennes et en fait des portraits précis , témoins du temps qui s’écoule et faisant œuvre de mémoire pour les générations futures
Il devient en quelque sorte historien de la ville de Paris et sublime par son trait fin notre ville lumière.
Un travail singulier qui se traduit par une observation rigoureuse de ses sujets , renforcée par ce procédé unique et personnel qu’Akagi a su rendre à la perfection : une technique de peinture à l’huile avec une ligne rouge ou blanche en relief épais.
Ses filets rouges ou blancs qu’il découvre en 1969, sont en quelque sorte sa « marque de fabrique » puisqu’ils constituent une part essentielle de son travail , toujours admirés par tous tant le procédé nous impressione au point de nous poser des questions sur la véritable technique employée par Akagi
« On croit souvent que j’ai inventé une machine pour tirer des traits qui mériterait un brevet spécial. En réalité ma façon de procéder est très classique, je peins à main levé avec des pinceaux fins et de la peinture à l’huile traditionnelle. » K.Akagi
Ses tableaux à l’huile surmontés d’un trait fin rouge ou blanc naissent d’un « dessin-aquarellé » qu’Akagi peint, toujours d’après nature, avant de commencer ses huiles. Il utilise de l’encre de Chine pour définir les contours du dessin puis il le colore à l’aquarelle, toujours sur place afin de capter les couleurs originales de son modèle. Mais surtout ,ce qui nous captive, c’est la monumentalité de ses peintures qui reflètent nos imposantes bâtisses parisiennes.
Kojiro Akagi débuta un travail, plus tardif, de sérigraphie de 1974 à 1999. Il édite des estampes à partir de ses dessins , aquarelles et huiles et offre ainsi une reproduction illimitée de ses œuvres maîtresses.
Les nus de Kojiro, peu montrés, restent discrets dans son Œuvre. Muriel, son modèle de pédilection, est l’objet de nombreux tableaux et se distingue par ce chromatisme blanc poudreux rehaussé d’ombres parfaitement agencées parcourant son corps. De grands nus monumentaux tels que ses portraits d’architectures parisiennes, tantôt blancs, tantôt colorés confirme son grand talent de coloriste exprimé notamment dans ses portraits de Paris. « Muriel » est d’ailleurs représentée, dans une de ses œuvres, telle une Olympia de Manet devant un Paris aux filaments rouges étincelants. Une vision fantasmagorique …
D’autres sujets peuplent son Œuvre comme les natures mortes ou quelques objets divers : des lampes , des cages à oiseaux , des pantins. Réalisées pour la plupart avec ses filets rouges (sa couleur fétiche : Aka d’Akagi signifie rouge en japonais), ils montrent la diversité thématique qui habitent l’Oeuvre entière d’Akagi.
Il reçut pour son talent de nombreuses distinctions comme :
- 1971 : Médaille d’or (aquarelle) au Salon des Artistes Français.
- 1974 : Médaille d’or (peinture) et Hors-Concours au Salon des Artistes Français
- 1975 : Prix du Président de la république au Salon International d’Art Musée de Toulon, Président du jury Edouard Pignon.
- 1994 : La Médaille du Ruban bleu Foncé, Gouvernement Japonais (seconde médaille en 1998)
- 2002 : Prix Puvis de Chavanne au Salon National des Beaux-Art, France
- 2005 : Décoration de l’Ordre du Soleil Levant , Rayons d’or avec Rosette, Japon. Equivalent de l’Officier de la Légion d’Honneur en France
Il est aussi exposé dans de grands musées tels que le Musée Carnavalet à Paris où sont présentées 111 œuvres (3 tableaux, 108 aquarelles et dessins), le Musée Municipal de Toulon, le Musée du Vatican en Italie, le Pat Clark Museum aux Etats-Unis et de nombreux musées japonais tel que le Musée Royal Uéno à Tokyo.
Sans oublier les collections publiques de France, de la Côte d’Ivoire, et du Japon qui ne cessent de se garnir des œuvres de Mr Akagi. En 2002, il fut nommé Vice-Président d’Honneur de la Société Nationale des Beaux-Arts de France, une distinction forte à la hauteur de son talent et de sa singularité dans le monde de l’art.
Des ouvrages lui sont consacrés , certains plus personnels abordent une vision éclectique sur la conception qu’a Akagi pour Paris, et font le tour de ses lithographies , de ses dessins-aquarelles et de ses huiles mais aussi sur ses autres sujets tels que ses nus et autres objets divers. Ceux-ci représentent son univers très particulier toujours empruntés au quotidien ou à la beauté environemental tel que les oiseaux, les fleurs et d’une manière plus ludique avec ses pantins. Ces ouvrages sont parfois directement tirés de la main et de l’imagination d’Akagi comme ses quatre catalogues raisonnés consacrant pour l’un ses estampes de 1974 à 1999 , l’autre ses tableaux de Paris de 1969 à 2004, un troisième catalogue répertoriant ses nus, et ses natures mortes qui est en cours de publication. Le catalogue n°4, …
Une exposition lui ayant été consacré en 1992 au musée royal Uéno à Tokyo et en simultanée à la Crypte Archéologique du parvis de Notre-Dame à Paris a fait naitre un catalogue dédié à ses plus belles aquarelles toutes aussi étonnantes les unes que les autres et intitulé Le Paris d’Akagi , Paris au début du 21e siècle .
Enfin Paris au jour le jour, édité en 1995 aux éditions MARTELLE, comprend de précieux textes écrits par Akagi décrivant les rues et autres bâtiments de Paris ,qu’il a peint avec une précision historique inouïe faisant de lui un artiste érudit et éclairé. Ces textes sont souvent accompagnés de petites anecdotes.
En 1983, Parallèle fut édité ainsi que Mon Paris II en 1986 et en 1989 Kojiro Akagi , vingt cinq ans à Paris .
Quelques auteurs dédièrent à Akagi des ouvrages ou autres supports, consacrant son art en le rendant accessible à tous. Grâce à François Daulte entre autres , qui publia en 1990 Akagi , entomologiste de Paris, mais aussi Roger Bouillot, en 1990 avec Akagi , poète d’un Paris Parallèle à sa vérité quotidienne. En 1992 une vidéo Akagi nous présente enfin le maître dans son univers artistique et en 1993 Bernard de Montgolfier nous présente Le plus parisien des Artistes Japonais.
Akagi incarne avant tout l’artiste érudit, amoureux d’un Paris authentique , disséquant les plus belles architectures parisiennes à travers son œil de maître.
On le compare souvent à Maurice Utrillo , d’ailleurs , il lui dédia quelques lignes dans son livre Paris au Jour le Jour pour son Cabaret du Lapin Agile, peint maintes fois par Utrillo.
Akagi réalisa plus de quatre cents œuvres en réunissant ses peintures et aquarelles sur le thème des rues de Paris.
Akagi Kojiro est représenté par la Galerie de Paris, Jean-Luc Masson, tél. 06 20 90 03 09, il est à votre disposition pour vous conseiller dans l’achat des gravures et tableaux de l’artiste.
A propos du Festival Cultures Croisées
« Festival Cultures Croisées », association Loi de1901, créée en 2000 est présidée depuis son origine par l’artiste-peintre Anna Filimonova.
Le Festival Cultures Croisées a pour ambition de créer des évènements culturels favorisant les échanges internationaux et l’amitié entre les peuples.
L’Association a participé aux Festivités du Tricentenaire de Saint-Pétersbourg en qualité du partenaire officiel, en tant qu’organisatrice du Festival multidisciplinaire « Paris l’hôte de Saint-Pétersbourg ». Elle développe le concept de faire rencontrer des arts très divers, appartenant souvent a des horizons culturels différents, à l’occasion d’une exposition de peinture servant d’un catalyseur aux échanges et dialogues entre cultures.
Précédentes réalisations de l’Association :
2000 - Espace Saint-Martin, 1er Festival Cultures Croisées »
2003 - Festival « Paris à Saint-Pétersbourg » 15/05/03-31/05/2003
2004 - Semaine des cultures étrangères organisée par FICEP, Opération « L’Arche de Noé » en collaboration avec CRDA (9e)
2005 - Printemps des poétes, Soirées poétique sur la Ville dans la Poésie avec Wanda Mihuleac
2006 - Participation à Expolangues dans le cadre de l’URF (Union des russophones de France)
Partenaires des expositions : Mairie du 9, Maison de la Breagne, Magasin Planete Japon
Liens utiles :
Ambassade du Japon en France / 150e anniverssaire des relations franco-japonaises
http://www.fr.emb-japan.go
ADAGP : http://www.adagp.fr/FR/sta
L'ADAGP est la société française de gestion collective des droits d'auteur dans les arts visuels (peinture, sculpture, photographie, multimédia,…). Elle représente près de 50 000 auteurs.

