Articles de Valérie Pécresse

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AFP
2 décembre 2009

La tête de liste UMP-Nouveau centre a promis mercredi des listes "diverses, paritaires, féminisées, rajeunies, renouvelées", en Ile-de-France pour les régionales de mars 2010.
"Nous aurons des listes départementales diverses, paritaires, féminisées, rajeunies, renouvelées", a-t-elle déclaré en présentant à la presse les têtes de liste départementales.
"En 2004, lors des précédentes régionales, sur huit listes UMP dans la région, il y avait huit hommes", a-t-elle poursuivi. Cette année, trois femmes sont têtes de liste, Mme Pécresse dans les Yvelines, Chantal Jouanno à Paris et Nathalie Kosciusko-Morizet dans l'Essonne.
Les autres têtes de liste sont Axel Poniatowski dans le Val d'Oise, André Santini (Nouveau centre) pour les Hauts-de-Seine, Laurent Lafon (Nouveau centre) dans le Val-de-Marne, Patrick Toulmet (Seine-Saint-Denis) et Yves Jégo (Seine-et-Marne).
Les listes complètes seront présentées fin janvier.
"Nous avons décidé de faire l'union avec le Nouveau centre pour nous consacrer tout de suite à l'élaboration d'un projet cohérent, garantie de l'action", a affirmé Mme Pécresse.
"Nous avons un atout formidable, l'engagement de l'Etat sur le Grand Paris", a-t-elle poursuivi. "Nous allons l'enrichir et l'humaniser pour qu'il soit une chance pour tous les habitants de l'Ile-de-France et faire de la région la métropole de l'après-Kyoto".
En revanche, elle a qualifié le bilan écologique du président actuel, Jean-Paul Huchon (PS), de "catastrophique". "M. Huchon et la tête de liste des Verts Cécile Duflot ne s'entendent sur rien, mais ils vont se retrouver au second tour", a-t-elle pronostiqué. "Face à la cacophonie que nous avons depuis douze ans, nous sommes la vraie équipe du changement", a-t-elle dit.

Valérie Pécresse s'est félicitée, mercredi, de l'abandon du projet de circuit de Formule 1 dans les Yvelines.

"Jamais ne ne soutiendrai, en tant que président de région, un projet contraire au Grenelle de l'environnement", a déclaré Mme Pécresse à des journalistes en commentant l'abandon du projet prévu à de Flins-Les Mureaux (Yvelines). "Flins était jugé contraire au Grenelle, je ne pouvais donc pas le soutenir", a-t-elle dit.

"Je veux faire en revanche de la vallée de la Seine une grande région pour la filière automobile, en reliant notamment le bassin de Flins avec le pôle de Saclay", a-t-elle poursuivi.

Le président UMP du conseil général des Yvelines, Alain Schmitz, a annoncé mardi sur son site internet qu'il retirait ce projet de circuit de Formule 1 à Flins-Les Mureaux (Yvelines).

Monsieur Huchon, interrogé sur RTL ce matin, a déclaré que les impôts avaient augmenté " d'un peu plus de 30% " en Ile-de-France depuis 2004. Monsieur Huchon a une drôle conception de la fiscalité régionale : même sans tenir compte des recettes dues aux transferts de compétences entre l'Etat et la région, les impôts locaux sont passés de 734,6 Millions d'euros en 2004, à 1 milliard 355 Millions en 2008, soit une hausse de plus 84%.
Par ailleurs, contrairement à ce que M. Huchon déclarait ce matin, outre la taxe professionnelle et la taxe sur la carte grise, la région perçoit deux taxes foncières.
Les Franciliens qui viennent de les payer, eux, ne l'ont pas oublié, comme ils ont remarqué que ces taxes avaient augmenté de 46% depuis
2004 !

Rama Yade
Porte-parole de la campagne de Valérie Pécresse

Frédéric Valletoux
Porte-parole adjoint de la campagne de Valérie Pécresse

En refusant de voter le projet de loi mettant sur les rails le Grand Paris, la gauche vient de se disqualifier dans un choix honteux au regard des difficultés de transports et d'emplois des Franciliens.

En emboitant le pas au tandem Huchon-Duflot, opposé au Grand Paris pour des raisons politiciennes et de stratégie électorale, la gauche démontre qu'elle préfère une stratégie d'opposition systématique à Nicolas Sarkozy plutôt que de défendre l'intérêt des Franciliens.

En refusant cette nouvelle ligne de métro et 1 million d'emplois, le couple Huchon-Duflot s'est déconsidéré pour postuler à nouveau à piloter la région.

Les Franciliens ont bien compris désormais que seul le choix de Valérie Pécresse et de son équipe de la majorité présidentielle permettra de sortir de la guérilla incessante menée par le duo Huchon-Duflot contre l'Etat dans le seul espoir de dissimuler l'extrême faiblesse de douze années de pilotage de la région capitale.

Yves Jégo, Député de Seine-et-Marne, Maire de Montereau-Fault-Yonne, Conseiller politique de l'UMP et tête de liste en Seine-et-Marne aux régionales.

Déclaration de Madame Cécile Duflot sur le logement : angélisme stupéfiant ou amnésie ?

Faisant preuve d’un angélisme stupéfiant ou d'une amnésie inquiétante, Cécile Duflot, candidate d’Europe-Ecologie pour les élections régionales en Ile-de-France, a promis aujourd’hui que, si elle était élue, sa priorité serait de « doubler le budget consacré au logement, de mettre en oeuvre des réquisitions de logements vides et une mainmise publique sur le prix des terrains, pour en finir avec les méfaits de la spéculation immobilière".

Faut-il rappeler à Madame Duflot que les Verts ont cogéré la région avec M. Huchon ? Ils n'ont visiblement pas eu assez de 12 ans pour mettre en ouvre un programme digne en matière de logements au sein de l’exécutif régional.

Car c’est bien à la gauche, Verts compris, que les Franciliens doivent leur 382 000 demandes de logements insatisfaites et leur 50 000 personnes sans domicile fixe.

Porte-parole
Rama Yade
Frédéric Valletoux

AFP
23 novembre 2009

Rama Yade, qui était pressentie dans le Val-d'Oise, sera finalement candidate aux régionales dans les Hauts-de-Seine, un choix de "cohérence", a annoncé lundi Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour ces élections en Ile-de-France.
"Nous sommes tous d'accord pour dire que c'est plus cohérent pour Rama d'aller dans les Hauts-de-Seine", a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur sur Europe 1, évoquant une "décision collégiale".
La secrétaire d'Etat aux Sports sera en seconde position sur la liste départementale dirigée par le député Nouveau Centre André Santini, dont la désignation avait permis d'aboutir à un accord entre l'UMP et le NC.
Le point de chute de Mme Yade avait suscité des remous au sein de la majorité présidentielle mais aussi des critiques de la part de ses collègues, qui lui reprochait son manque de "solidarité gouvernementale".
Pressentie dans le Val-d'Oise, la benjamine du gouvernement, 32 ans, avait affiché sa préférence pour les Hauts-de-Seine, où elle est élue municipale d'opposition à Colombes.
Mme Pécresse a reconnu avoir initialement proposé le Val d'Oise à sa collègue car elle souhaitait lui donner "une tête de liste", ce qui n'était pas possible dans les Hauts-de-Seine, en raison de l'alliance avec M. Santini qui lui permettait de faire "une grande alliance de la droite et du centre".
S'efforçant de dédramatiser les réticences de Mme Yade pour le Val d'Oise, la chef de file francilienne de l'UMP a affirmé qu'elle comprenait "la cohérence de son action".
"C'est une question de cohérence de parcours pour Rama. Rama est élue de Colombes, elle souhaite s'installer dans cette circonscription, la reprendre, c'est un combat politique extrêmement difficile", a insisté Mme Pécresse.
Elue depuis 2008 dans cette localité populaire, la secrétaire d'Etat a affiché son intention d'y défier aux législatives le communiste Roland Muzeau.

Le code électoral prévoit de limiter la communication des collectivités locales 6 mois avant une échéance. Il semble que le Président de la région Ile-de-France fasse fi de ces obligations puisque le Conseil Régional aurait englouti en 2 mois déjà 1,5 millions d'euros pour vanter, tant dans le domaine des transports que celui du logement, un bilan bien maigre.
Il semble d'ailleurs que, dans les semaines qui viennent, la région Ile-de-France s'apprête à poursuivre cet investissement publicitaire massif aussi inutile pour les franciliens que contraire au code électoral.
Face à l'explosion de sa majorité, qui sera éclatée sur au moins trois listes concurrentes en mars prochain, et devant la détermination efficace de Valérie Pécresse, on peut comprendre l'affolement de Monsieur Huchon mais rien ne saurait justifier la poursuite de cette gabegie de communication qui n'a qu'un but : celui d'essayer de fausser le choix des franciliens.
Monsieur Huchon doit savoir qu'il court le risque de voir non seulement les électeurs sanctionner ces dépenses mais surtout la justice s'en saisir pour faire respecter strictement les préconisations du code électoral.

AFP
20 novembre 2009

L'UMP et le Nouveau Centre sont parvenus à un "accord sur le projet et sur les listes" pour les régionales en Ile-de-France, la formation centriste obtenant deux têtes de liste départementales sur huit, a annoncé vendredi la chef de file de la droite, Valérie Pécresse.

"Face à une gauche divisée et un PS isolé dans son bunker", les deux "partenaires" de la majorité présidentielle présentent "une liste unie qui représente tous les courants de la droite et du centre", a déclaré Mme Pécresse lors d'un point de presse.

La ministre de l'Enseignement supérieur proposera à la commission nationale d'investiture de l'UMP, qui se réunit lundi, deux des trois têtes de listes départementales que le Nouveau Centre revendiquait dans la région: André Santini dans les Hauts-de-Seine et Laurent Lafon dans le Val-de-Marne. Par ailleurs l'élue Nouveau Centre, Aude Lavail-Lagarde, sera numéro deux sur la liste en Seine-Saint-Denis.
"On a tiré les leçons du passé, en 2004 deux listes nous ont fait perdre", a déclaré M. Santini, qui en 2004 avait présenté sa propre liste contre celle de l'UMP conduite par Jean-François Copé. Cette fois, le Nouveau centre a voulu donner à la droite "toutes les chances de faire l'union pour une victoire, non pas possible mais probable", a ajouté le maire d'Issy-les-Moulineaux.

Roger Karoutchi, qui a dû céder la tête de liste régionale à Mme Pécresse lors de la primaire de mars dernier, puis la deuxième place à M. Santini au nom de l'"union", se consolera avec la troisième place, a-t-il précisé à l'AFP.
En face, a-t-il relevé, l'exécutif sortant de M. Huchon "explose en trois listes" (PS, Verts, Front de gauche, ndlr), "ce qui en dit long sur le bilan commun que la gauche ne veut pas porter".

L'UMP et son allié centriste sont également parvenus à un accord concernant le programme, notamment sur la tarification des transports et des cantines des lycées, a annoncé Mme Pécresse.
Cette campagne sera axée "sur la vie quotidienne", pour apporter des solutions aux Franciliens, notamment en matière de logement, "de l'hébergement d'urgence jusqu'au logement intermédiaire, de l'accession à la propriété jusqu'au parc HLM", selon Mme Pécresse.
La droite entend aussi contrer le vote du Front national qui, selon elle, "se cristallise sur l'incapacité des politiques à répondre aux vrais soucis".
"Nous parlerons de nos crèches en gare, nos gares multiservices, nos lycées ouverts 7 jours sur 7, des tarifs modulables dans les cantines en fonction des revenus", a-t-elle ajouté. "Et nous porterons une attention toute particulière à la sécurité, dans les transports et les lycées".
Quant au MoDem, "il faudra qu'il dise clairement à ses électeurs, ce qu'il fera au 2ème tour et où il se situe", a averti la chef de file de la droite francilienne.

AFP
16 novembre 2009

Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour les régionales en Ile-de-France, a dénoncé lundi à Lognes (Seine-et-Marne) l'"inaction" de la région Ile-de-France dans la construction d'un lycée dont le chantier a été arrêté en 2001.

Le chantier du lycée Emilie Brontë de Lognes, arrêté en 2001, est "emblématique de l'inaction de la région", mais Lognes n'est "qu'un symbole" car sur les "49 rénovations de lycées en cours, 40% ont été décidées il y a plus de 9 ans", c'est "dramatique", a martelé Valérie Pécresse. Elle a estimé que les lycées sont "le coeur de compétences du conseil régional", précisant "vouloir que l'argent des contribuables soit mieux utilisé".

Dans un communiqué, Marie-Pierre de la Gontrie, porte-parole de campagne de Jean-Paul Huchon, président sortant de la région IDF, a rétorqué que cet exemple "est bien mal choisi" car "le projet de construction d'un lycée dans ce secteur a été lancé en 1995 par la précédente majorité de droite" et que "le marché a été attribué en 1997, un an avant l'élection de Jean-Paul Huchon" à la tête de la région. Selon Mme Pécresse, "le chantier, démarré en décembre 1999, a été interrompu au cours de l'été 2001 en raison de l'incapactié de l'entreprise choisie à mener à bien les travaux". "Devant cette défaillance et face à un fort risque d'effondrement du bâtiment, la région a dû résilier le marché". Le tribunal de Melun a "décidé de démolir le bâtiment "en vue d'une reconstruction sur le même site" de "janvier à avril 2010" et "la construction du nouveau lycée sera lancée dans la foulée", a-t-elle ajouté.

Mme Pécresse a également évoqué le projet de "lycée ouvert 7 jours sur 7", qui permettrait une "égalité des chances" et "la lutte contre l'illétrisme en Ile-de-France", tout en rappelant l'"importance des lycées sécurisés".

Yves Jégo, député-maire UMP de Montereau, qui avait fait le déplacement avec Jean-François Copé, député-maire UMP de Meaux, s'est "étonné" que la région n'ait "pas traité le problème du lycée Emilie Brontë plus rapidement". Dans un "département très étendu comme la Seine-et-Marne", le "maillage des lycées permet d'avoir une formation et une insertion des jeunes", et "l'exemple de ce chantier c'est ce qu'on ne veut pas".

Elisabeth Gourevitch, vice-présidente du conseil régional chargée des lycées a interpellé Mme Pécresse sur les difficultés rencontrées ces dernières années par la région au sujet de ce bâtiment, lui expliquant qu'"un permis de démolir avait été signé la semaine dernière" pour une "démolition au début de l'année 2010 et une reconstruction sur le même site".